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Informations sur les entreprises & identification
Tout savoir sur les données d’entreprise, l’identification, les dirigeants et la structure des entreprises.
Comptes annuels & Données financières
Comprendre les comptes annuels, les ratios et les principaux chiffres financiers.
Solvabilité & santé financière
Évaluez la santé financière, les risques et la solvabilité des entreprises.
Données d’entreprise & solutions API
Intégration de données via API et accès à des données actualisées et fiables.
Monitoring & alertes d’entreprise
Surveillance automatisée et alertes en cas de changements importants au sein des entreprises.
Dirigeants & structure des entreprises
Dirigeants, actionnariat et structure des entreprises.
Questions fréquentes par thème
Les données d’entreprise sont des informations officielles d’identification et des données de base permettant de reconnaître une entreprise sur les plans juridique et administratif.
Il s’agit notamment des éléments suivants :
- Numéro d’entreprise et numéro de TVA
- Forme juridique et date de constitution
- Siège social et unités d’établissement
- Activité et codes NACE
- Dirigeants, mandats et actes
- Statut de l’entreprise (active, cessation d’activité, dissoute ou en faillite)
Les données d’entreprise vous aident à identifier correctement les entreprises, à éviter les erreurs et à prendre des décisions commerciales plus éclairées.
Pour un nouveau client, fournisseur ou prospect, il est important de vérifier au préalable avec quelle entité juridique vous faites affaire. Une identification correcte facilite la facturation, la gestion des contrats, le contrôle du crédit, la conformité réglementaire, la prospection et la gestion de portefeuille.
Une entreprise peut être recherchée à l’aide de son numéro d’entreprise, de son numéro de TVA, de sa dénomination, de son adresse ou d’autres données d’identification uniques.
Le numéro d’entreprise ou le numéro de TVA constitue généralement le critère de recherche le plus fiable. Lors d’une recherche par nom, il est important de vérifier également la localisation (adresse), la forme juridique et l’activité de l’entreprise, car plusieurs entreprises peuvent porter des noms similaires.
Un numéro de TVA est le numéro d’identification d’une entreprise enregistrée à la taxe sur la valeur ajoutée. Il est notamment utilisé pour la facturation, les déclarations de TVA et les transactions commerciales en Belgique et au sein de l’Union européenne.
En Belgique, le numéro de TVA correspond au numéro d’entreprise à dix chiffres, également appelé numéro BCE, précédé du code pays « BE ». Toute entreprise disposant d’un numéro d’entreprise n’est pas automatiquement assujettie à la TVA : ce numéro doit être activé auprès de l’administration de la TVA.
Un numéro BCE est le numéro d’identification unique d’une entreprise ou d’une organisation inscrite à la Banque-Carrefour des Entreprises (BCE) en Belgique. Ce numéro se compose de dix chiffres et est également appelé numéro d’entreprise.
Le numéro BCE est associé à des données officielles de l’entreprise, telles que sa dénomination, son adresse, sa forme juridique, ses activités et son statut.
Le numéro d’entreprise identifie l’entreprise auprès de la Banque-Carrefour des Entreprises (BCE). Le numéro de TVA correspond au même numéro de base, précédé du code pays « BE », lorsque l’entreprise est assujettie à la TVA.
Vérifiez le statut actuel de l’entreprise, ses activités enregistrées, ses unités d’établissement et les publications légales récentes.
Une entreprise enregistrée comme active ne signifie pas nécessairement que toutes ses activités sont encore opérationnelles. Il est donc recommandé de compléter la vérification du statut officiel par la consultation des publications récentes, des informations financières et d’autres indicateurs actualisés.
Oui, les informations sur les entreprises étrangères peuvent être consultées via des registres étrangers et des partenaires spécialisés dans les données d’entreprise.
Les données disponibles varient d’un pays à l’autre, car les obligations locales de publication, les registres et les règles comptables ne sont pas identiques partout.
Vous pouvez retrouver les anciennes dénominations d’une entreprise en consultant son historique. Recherchez l’entreprise à l’aide de son numéro d’entreprise, puis consultez les différentes dénominations disponibles ainsi que leurs dates de début et de fin de validité.
Via le Public Search de la BCE, vous pouvez retrouver les dénominations enregistrées d’une entreprise ainsi que leur date de début de validité. Vous pouvez ainsi vérifier si et quand la dénomination officielle ou le nom commercial a été modifié. Les publications au Moniteur belge peuvent également contenir des informations complémentaires sur les changements de dénomination. Si vous souhaitez obtenir rapidement un aperçu de l’historique d’une entreprise, vous pouvez faire appel à des fournisseurs d’informations commerciales.
Un code NACE est un code qui désigne l’activité économique d’une entreprise. En Belgique, la classification NACE-BEL est utilisée à cet effet.
Une entreprise peut avoir plusieurs codes NACE lorsqu’elle exerce différentes activités. Ces codes sont utilisés à des fins administratives, statistiques et d’analyse des entreprises.
Un Legal Entity Identifier (LEI), ou identifiant d’entité juridique, est un code international unique attribué aux entités juridiques participant à des transactions financières.
Un numéro ONSS est un numéro d’identification utilisé dans les relations entre les employeurs et l’Office national de sécurité sociale (ONSS).
La solvabilité indique dans quelle mesure une entreprise est susceptible de respecter correctement et dans les délais ses obligations financières.
La santé financière décrit la situation financière globale d’une entreprise. La solvabilité traduit cette situation en termes de risque pour le client, le fournisseur, l’organisme de crédit ou tout autre partenaire.
Évaluez conjointement plusieurs indicateurs financiers, juridiques et opérationnels. Un seul ratio ou un seul compte annuel ne suffit généralement pas à obtenir une vue d’ensemble complète.
Consultez des informations telles que :
- Évolution du chiffre d’affaires et des résultats
- Solvabilité, liquidité et rentabilité
- Fonds propres et structure de l’endettement
- Historique des comportements de paiement
- Score de crédit et avis de crédit
- Faillites, réorganisations judiciaires et autres signaux juridiques
- Changements de dirigeants et modifications de la structure de l’entreprise
Une vérification de la solvabilité permet de limiter les pertes, de définir les délais de paiement et de mieux évaluer les nouvelles relations commerciales.
Un score de crédit est une évaluation standardisée du risque qui combine plusieurs données et indicateurs afin d’estimer la probabilité de difficultés financières.
La méthodologie utilisée varie selon le fournisseur. Un score doit donc toujours être interprété en tenant compte des données sous-jacentes, de leur actualité et du contexte.
Un avis de crédit traduit les informations disponibles sur une entreprise en une recommandation pratique permettant d’établir ou de développer une relation commerciale de manière responsable.
Une limite de crédit est le montant maximal de crédit client en cours considéré comme acceptable sur la base du profil de risque.
Des tendances négatives, des problèmes de paiement ainsi que des événements juridiques ou des changements récents au sein de la direction peuvent indiquer un risque accru.
Il s’agit notamment des éléments suivants :
- Diminution des fonds propres ou pertes récurrentes
- Flux de trésorerie négatif ou tensions sur la liquidité
- Dépôt tardif des comptes annuels
- Allongement des délais de paiement
- Réorganisation judiciaire ou signes de risque de faillite
- Changements fréquents de dirigeants ou d’adresse
- Évolution négative du score de crédit ou de l’avis de crédit
La solvabilité d’une entreprise indique dans quelle mesure elle est capable de respecter ses obligations financières dans les délais. Son évaluation repose généralement sur une combinaison de données financières, juridiques et opérationnelles.
Les principaux facteurs sont les suivants :
- Liquidité : l’entreprise est-elle en mesure de rembourser ses dettes à court terme ?
- Solvabilité : l’entreprise dispose-t-elle de suffisamment de fonds propres pour faire face aux difficultés financières ?
- Rentabilité : l’entreprise est-elle suffisamment rentable ?
- Endettement : quel est le poids des obligations financières par rapport aux revenus et aux actifs de l’entreprise ?
- Comportement de paiement : les factures et autres obligations financières sont-elles réglées dans les délais ?
- Évolution des comptes annuels : le chiffre d’affaires, les bénéfices, les flux de trésorerie et la structure du bilan s’améliorent-ils ou se détériorent-ils ?
- Ancienneté et continuité : depuis combien de temps l’entreprise existe-t-elle et quelle est la stabilité de son historique ?
- Signaux juridiques : y a-t-il des faillites, des réorganisations judiciaires, des saisies ou d’autres événements défavorables ?
- Secteur et conditions du marché : quels sont les risques liés au secteur dans lequel l’entreprise exerce ses activités ?
- Direction et structure de l’entreprise : y a-t-il des changements importants au niveau des dirigeants, des actionnaires ou des établissements ?
Une évaluation fiable de la solvabilité ne repose pas sur un seul chiffre, mais sur l’ensemble du profil de l’entreprise et son évolution dans le temps. Un score de crédit ou un score de risque synthétise ces différents facteurs et permet de comparer les entreprises entre elles.
La solvabilité n’est pas une donnée figée. La situation financière d’une entreprise peut évoluer en raison de nouveaux résultats annuels, de problèmes de paiement, de changements de dirigeants, d’événements juridiques ou de fluctuations du marché.
Il est donc recommandé de réévaluer la solvabilité :
- au moins une fois par an, par exemple après la publication de nouveaux comptes annuels ;
- plus fréquemment pour les clients et fournisseurs importants ou en cas de limites de crédit élevées ;
- immédiatement en cas de signaux d’alerte, tels que des retards de paiement, des publications négatives, un changement de direction ou une procédure judiciaire.
Pour les entreprises présentant un profil de risque élevé, une surveillance continue est recommandée. Elle permet de détecter plus rapidement les changements et d’adapter les conditions de crédit en temps utile.
L’historique des comportements de paiement permet de comprendre dans quelle mesure une entreprise a respecté ses obligations de paiement dans les délais par le passé. Des retards de paiement fréquents ou croissants peuvent indiquer des problèmes de liquidité et un risque accru de retard de paiement ou de défaut de paiement. Un comportement de paiement stable constitue généralement un signal plus positif.
Examinez surtout l’évolution : une détérioration structurelle est plus préoccupante qu’un incident isolé. Tenez également compte du secteur d’activité, des délais de paiement habituels et de l’actualisation des données.
N’évaluez jamais le comportement de paiement de manière isolée. Combinez-le avec le score de crédit, l’avis de crédit, les ratios financiers, la structure de l’endettement et les éventuels incidents juridiques ou administratifs. Vous obtiendrez ainsi une vision plus complète et plus objective de la solvabilité d’un client, d’un prospect ou d’un fournisseur.
Les comptes annuels sont un document financier officiel qui présente la situation financière et les performances d’une entreprise au cours d’un exercice comptable.
Les comptes annuels comprennent les éléments suivants :
- Bilan (actif, passif et capitaux propres)
- Compte de résultats (produits, charges et résultat)
- Annexe (informations complémentaires et règles d’évaluation)
- Bilan social (informations relatives au personnel, le cas échéant)
Le bilan se compose de l’actif et du passif. L’actif présente les ressources détenues par l’entreprise. Le passif indique comment ces ressources sont financées.
Plus en détail :
- Actifs immobilisés (ressources généralement utilisées pendant plus d’un an)
- Actifs circulants (stocks, créances commerciales et liquidités)
- Capitaux propres (capital apporté et bénéfices non distribués)
- Capitaux étrangers (dettes à court et à long terme)
Le compte de résultats présente les produits et les charges de l’exercice comptable et indique si l’entreprise a réalisé un bénéfice ou subi une perte.
Les comptes annuels permettent d’évaluer la santé financière, l’évolution et le profil de risque d’une entreprise.
Ces chiffres sont pertinents pour les actionnaires, les banques, les clients, les fournisseurs, les investisseurs et les autres partenaires commerciaux. Une analyse portant sur plusieurs exercices comptables offre généralement une vision plus complète que l’examen d’un seul exercice.
Les comptes annuels consolidés présentent la situation financière et les résultats d’un groupe d’entreprises comme si celui-ci constituait une seule entité économique.
Les comptes annuels consolidés présentent la situation financière et les résultats d’un groupe d’entreprises comme si celui-ci constituait une seule entité économique.
L’obligation de dépôt des comptes annuels dépend de la forme juridique, de la taille et des caractéristiques légales de l’entreprise ou de l’organisation.
Les critères et les modèles applicables peuvent évoluer. Consultez donc toujours les directives en vigueur de la Banque nationale de Belgique (BNB).
Toutes les entreprises ne présentent pas leurs données financières de la même manière. Cela dépend notamment du modèle de comptes annuels utilisé, de la forme juridique et des obligations de publication.
Les comptes annuels ne sont établis, approuvés et déposés qu’après la clôture de l’exercice comptable. Il existe donc toujours un certain décalage entre la réalité économique et les derniers chiffres publiés.
Comparez les mêmes postes financiers sur plusieurs exercices comptables consécutifs. Ne vous limitez pas aux chiffres absolus, mais examinez surtout l’évolution du chiffre d’affaires, du résultat d’exploitation, du bénéfice net, des capitaux propres, des dettes et de la liquidité.
Lors de cette comparaison, tenez également compte des éventuelles modifications de la durée de l’exercice comptable, des modèles de présentation des comptes utilisés ainsi que des produits ou charges exceptionnels. Trends Business Information regroupe les comptes annuels de plusieurs exercices et les ratios financiers afin de faciliter l’identification des évolutions.
Les comptes annuels des entreprises belges sont déposés et publiés auprès de la Centrale des bilans de la Banque nationale de Belgique (BNB). Vous pouvez y consulter les comptes annuels officiellement publiés d’une entreprise.
Grâce aux solutions de Trends Business Information, vous retrouvez ces données, ainsi que les comptes annuels des exercices précédents, les ratios financiers et d’autres informations sur les entreprises, dans une vue d’ensemble. Cela facilite l’analyse de la santé financière et de la solvabilité d’une entreprise. Toutes les entreprises ne sont pas tenues de publier leurs comptes annuels. Cette obligation ne s’applique généralement pas aux indépendants et aux entreprises individuelles.
Une entreprise soumise à l’obligation de publication doit d’abord faire approuver ses comptes annuels par l’assemblée générale. Celle-ci se tient en principe au plus tard six mois après la clôture de l’exercice comptable.
Les comptes annuels doivent ensuite être déposés auprès de la Centrale des bilans de la Banque nationale de Belgique dans les trente jours suivant leur approbation et au plus tard sept mois après la clôture de l’exercice comptable. Pour une entreprise dont l’exercice comptable se termine le 31 décembre, la date limite de dépôt se situe donc généralement à la fin du mois de juillet de l’année civile suivante.
Les capitaux propres se composent des ressources apportées par les propriétaires ou les actionnaires de l’entreprise, auxquelles s’ajoutent les bénéfices conservés au sein de celle-ci. Les pertes des exercices précédents réduisent les capitaux propres.
Le chiffre d’affaires correspond au total des revenus générés par une entreprise au cours d’un exercice comptable dans le cadre de ses activités commerciales habituelles, avant déduction des charges correspondantes. Il donne une indication de la taille et de l’activité commerciale de l’entreprise.
Le résultat d’exploitation représente le résultat des activités opérationnelles courantes d’une entreprise. Il est calculé en déduisant les charges d’exploitation des produits d’exploitation. Les produits et charges financiers ainsi que les impôts ne sont, en principe, pas encore pris en compte.
Le bénéfice net, également appelé résultat net, est le résultat final obtenu après déduction de l’ensemble des charges d’exploitation, financières et autres, ainsi que des impôts, des produits de l’entreprise. Si ce résultat est négatif, on parle de perte nette.
Les ratios financiers sont des indicateurs qui mettent en relation différentes données financières afin d’évaluer la santé financière, les performances et les risques d’une entreprise.
Les ratios doivent idéalement être analysés conjointement et comparés sur plusieurs exercices, en tenant compte des entreprises du même secteur et du contexte spécifique de l’entreprise.
La liquidité indique dans quelle mesure une entreprise est capable de faire face à ses obligations financières à court terme.
- Ratio de liquidité générale (Current ratio) = actifs circulants / dettes à court terme
- Ratio de liquidité réduite (Quick ratio) = (actifs circulants – stocks) / dettes à court terme
- Fonds de roulement net = actifs circulants – dettes à court terme
Un ratio de liquidité plus élevé indique généralement une plus grande capacité à rembourser les dettes à court terme, mais la valeur souhaitable varie selon le secteur d’activité et le modèle économique de l’entreprise.
Une entreprise dont les stocks se renouvellent rapidement peut fonctionner avec un ratio de liquidité générale (current ratio) plus faible qu’une entreprise dont les stocks s’écoulent lentement. Une liquidité très élevée peut également indiquer que certaines ressources ne sont pas utilisées de manière suffisamment productive.
La solvabilité indique quelle part de l’entreprise est financée par des fonds propres et quelle réserve financière est disponible pour absorber d’éventuelles pertes.
La formule la plus couramment utilisée est la suivante : fonds propres / total de l’actif × 100. Un ratio plus élevé indique généralement une plus grande indépendance financière, mais il doit être évalué en tenant compte du secteur d’activité, de la croissance et des besoins en capitaux.
La rentabilité mesure dans quelle mesure une entreprise génère des bénéfices par rapport aux capitaux investis, au chiffre d’affaires ou à d’autres indicateurs financiers pertinents.
- Rendement des capitaux propres
- Rendement de l’actif total
- Marge sur chiffre d’affaires
- Rentabilité opérationnelle
Le cash-flow représente les flux de trésorerie qu’une entreprise génère ou consomme au cours d’une période donnée.
Le bénéfice et le cash-flow ne sont pas identiques. Le bénéfice comprend également des charges non décaissées, telles que les amortissements. Le cash-flow se concentre sur les mouvements de trésorerie et sur la capacité de l’entreprise à rembourser ses dettes, à financer ses investissements et à constituer des réserves financières.
Une approche simplifiée consiste à additionner le bénéfice net après impôts et les amortissements. Pour une analyse complète des flux de trésorerie, les flux liés aux activités opérationnelles, d’investissement et de financement sont examinés séparément.
Le cash-flow opérationnel correspond aux flux de trésorerie générés par les activités courantes de l’entreprise.
Une méthode de calcul couramment utilisée consiste à additionner le résultat d’exploitation et les amortissements, puis à ajuster le montant obtenu en fonction des variations du fonds de roulement.
Le fonds de roulement est la différence entre les actifs circulants et les dettes à court terme. Il indique la marge de manœuvre financière disponible pour assurer le fonctionnement quotidien de l’entreprise.
Le délai moyen de paiement des clients indique le nombre de jours dont les clients ont besoin, en moyenne, pour régler leurs factures.
Une augmentation de cet indicateur peut révéler un ralentissement des paiements, une gestion moins efficace des créances clients ou une modification de la composition de la clientèle. Comparez toujours son évolution aux délais de paiement contractuels et aux normes du secteur.
Le délai moyen de paiement des fournisseurs indique le nombre de jours qu’une entreprise met, en moyenne, pour régler les factures de ses fournisseurs.
Une valeur élevée peut être favorable à la trésorerie, mais peut également révéler des difficultés de paiement. Le rapport avec le délai moyen de paiement des clients et l’évolution sur plusieurs exercices sont des éléments importants à prendre en compte.
Les administrateurs participent à la définition de la politique de l’entreprise et la représentent dans les limites des pouvoirs prévus par la loi et les statuts.
Les administrateurs peuvent être recherchés à l’aide du numéro d’entreprise, de la dénomination de l’entreprise et des publications officielles relatives aux mandats et aux statuts.
Un administrateur prend des décisions relatives à la gestion de l’entreprise, un actionnaire détient des actions, tandis qu’un gérant est une appellation ancienne ou propre à certains contextes, désignant une personne chargée de la gestion quotidienne ou de la direction prévue par les statuts.
La signification exacte dépend de la forme juridique et de la législation en vigueur sur les sociétés.
Les changements au sein de la direction peuvent être le signe d’une succession normale, d’une nouvelle stratégie, d’une réorganisation, d’un changement de propriétaire ou d’une incertitude accrue.
Un changement n’est pas automatiquement positif ou négatif. Sa fréquence, le moment auquel il intervient et son association avec des indicateurs financiers ou juridiques contribuent à en déterminer la pertinence.
Une société mère est une entreprise qui exerce un contrôle sur une ou plusieurs filiales.
Un groupe d’entreprises est un ensemble d’entreprises juridiquement distinctes, liées entre elles par des relations de propriété, de contrôle ou de gestion.
Un bénéficiaire effectif ultime (Ultimate Beneficial Owner ou UBO) est une personne physique qui détient ou contrôle en dernier ressort une entité juridique.
Oui. Grâce à Trends Business Information, vous pouvez consulter non seulement les administrateurs actuels d’une entreprise, mais également l’historique de ses administrateurs. Vous obtenez ainsi un aperçu des anciens administrateurs, des mandats précédents et des changements au sein de l’organe d’administration.
Un mandat est une fonction officielle exercée par une personne physique ou morale au sein d’une entreprise ou d’une organisation. Il peut s’agir, par exemple, d’un administrateur, d’un administrateur délégué, d’un président du conseil d’administration, etc.
Pour chaque mandat, la fonction, la date de début et, le cas échéant, la date de fin sont généralement enregistrées. Une personne peut exercer plusieurs mandats au sein de différentes entreprises.
Une filiale est une entreprise sur laquelle une autre entreprise, appelée société mère, exerce un contrôle direct ou indirect. Ce contrôle peut notamment résulter de la détention de la majorité des droits de vote ou du pouvoir de déterminer la composition de l’organe d’administration.
Les filiales font partie d’un groupe d’entreprises plus large et peuvent être incluses dans les comptes annuels consolidés.
Une modification des statuts est une adaptation officielle des règles fondamentales d’une société ou d’une association. Les statuts contiennent notamment des dispositions relatives à la dénomination, à l’objet social, au siège social, à l’administration, aux actions et aux modalités de prise de décision.
Selon la forme juridique et la nature de la modification, une décision de l’assemblée compétente et, dans certains cas, un acte notarié sont requis. Les modifications statutaires font l’objet d’un enregistrement et d’une publication officiels.
La faillite est une procédure judiciaire d’insolvabilité concernant une entreprise qui se trouve en état de cessation persistante des paiements et dont le crédit est ébranlé.
Une réorganisation judiciaire est une procédure prévue par le Livre XX du Code de droit économique qui peut accorder à une entreprise en difficulté du temps et une protection afin de préserver, en tout ou en partie, la continuité de ses activités.
La faillite vise à liquider une entreprise qui n’est structurellement plus en mesure d’honorer ses obligations de paiement. La réorganisation judiciaire vise à préserver la continuité d’une activité économiquement viable.
Le Livre XX du Code de droit économique adopte une définition large de la notion d’entreprise. Ainsi, les règles en matière d’insolvabilité peuvent s’appliquer non seulement aux sociétés commerciales classiques, mais également à d’autres types d’entreprises.
Les difficultés financières apparaissent souvent progressivement et peuvent se manifester par plusieurs signaux successifs.
- Pertes persistantes
- Fonds propres négatifs
- Problèmes de liquidité
- Retards de paiement
- Dossiers de recouvrement ou procédures judiciaires
- Comptes annuels déposés tardivement ou non déposés
- Avis de crédit défavorables
La surveillance des entreprises et les alertes permettent de signaler automatiquement les changements juridiques importants, évitant ainsi de devoir contrôler en permanence et manuellement un portefeuille de clients ou de fournisseurs.
La dissolution est la décision juridique de mettre fin à une société, une association ou une autre personne morale. Dès sa dissolution, l’entreprise cesse en principe ses activités habituelles et entre généralement en phase de liquidation.
Une dissolution peut être décidée volontairement, par exemple par les actionnaires, mais elle peut également être prononcée par voie judiciaire ou intervenir de plein droit. L’entreprise ne disparaît pas nécessairement immédiatement : pendant la liquidation, elle continue d’exister juridiquement dans la mesure nécessaire à la liquidation de son patrimoine.
Une dissolution ne signifie pas automatiquement que l’entreprise est en faillite. Elle peut, par exemple, résulter d’une cessation volontaire d’activité, d’une restructuration ou de la réalisation de l’objet prévu par les statuts. Dans Trends Business Information, la dissolution constitue néanmoins un changement de statut important qui mérite une analyse approfondie.
La liquidation est la phase qui suit généralement la dissolution d’une personne morale. Au cours de cette phase, les actifs sont vendus ou répartis, les créances en cours sont recouvrées et les dettes sont remboursées. Un liquidateur est chargé de mener à bien ces opérations.
Tant que la liquidation n’est pas clôturée, la personne morale continue d’exister juridiquement, mais uniquement aux fins de la liquidation de son patrimoine. Après la clôture de la liquidation, la personne morale cesse définitivement d’exister.
Une entreprise en liquidation n’est pas nécessairement en faillite. Dans le cadre d’une liquidation, il est en principe supposé que les créanciers peuvent être remboursés selon l’ordre de priorité prévu par la loi. S’il apparaît que l’entreprise n’est pas en mesure d’honorer ses dettes, une procédure d’insolvabilité ou de faillite peut néanmoins être engagée. Le statut « en liquidation » constitue donc un point d’attention important lors de l’évaluation d’une relation commerciale.
La cessation d’activité signifie qu’une entreprise met fin, totalement ou partiellement, à ses activités. Dans le cas d’une entreprise individuelle, cela peut coïncider avec la fin de l’entreprise. Pour une société, il convient de distinguer la cessation des activités de la disparition juridique de la personne morale.
Une société peut, par exemple, avoir déjà cessé ses activités commerciales tout en continuant d’exister juridiquement, qu’elle soit ou non en cours de dissolution ou de liquidation. À l’inverse, une seule unité d’établissement ou une seule activité peut également être supprimée, tandis que l’entreprise elle-même reste active.
Vérifiez donc toujours quel statut a précisément été modifié : celui de l’activité, d’une unité d’établissement ou de l’entité juridique elle-même. Les cessations d’activité et les changements de statut sont enregistrés dans la Banque-Carrefour des Entreprises (BCE) et peuvent être consultés dans leur contexte via Trends Business Information.
Les jugements déclaratifs de faillite sont officiellement publiés au Moniteur belge. La publication mentionne généralement, entre autres, la dénomination et le numéro d’entreprise de l’entreprise déclarée en faillite, la date du jugement, le tribunal de l’entreprise compétent et le curateur désigné.
Trends Business Information traite des informations provenant notamment du Moniteur belge, des tribunaux de l’entreprise, de RegSol et d’autres sources officielles.
Recherchez l’entreprise à l’aide de son numéro d’entreprise. Cela permet d’éviter toute confusion avec des entreprises portant un nom commercial similaire.
Grâce à Trends Business Information, vous pouvez consulter dans le rapport d’entreprise le statut juridique actuel, les informations relatives aux faillites et les jugements pertinents.
Vous pouvez également vérifier si une entreprise est en faillite en consultant le Moniteur belge.
L’insolvabilité ne survient généralement pas du jour au lendemain. Plusieurs signaux d’alerte financiers, juridiques ou administratifs peuvent souvent être observés en amont.
Les signes possibles sont notamment les suivants :
- des fonds propres négatifs ou en forte diminution ;
- des pertes récurrentes et un cash-flow négatif ;
- une détérioration de la liquidité ou de la solvabilité ;
- des comptes annuels déposés tardivement ou non déposés ;
- des retards de paiement croissants ;
- des dossiers de recouvrement, des assignations en justice ou d’autres incidents judiciaires ;
- des changements de statut juridique ou de fréquents changements de dirigeants ;
- une baisse du score de crédit ou un avis de crédit défavorable.
Aucun de ces signaux ne prouve à lui seul qu’une entreprise est insolvable. C’est la combinaison, la fréquence et l’évolution des différents signaux qui déterminent le niveau de risque. Trends Business Information regroupe ces indicateurs afin de vous permettre de détecter les changements à temps et d’évaluer la solvabilité d’une entreprise dans son contexte global.
Oui. Grâce à la solution de monitoring de Trends Business Information, vous pouvez suivre automatiquement vos clients, fournisseurs, prospects et autres partenaires commerciaux.
Lorsqu’une entreprise faisant l’objet d’un suivi est déclarée en faillite, vous recevez une alerte. Vous pouvez également être informé d’autres changements importants, tels qu’une modification du score de crédit, de l’avis de crédit, du statut BCE, des administrateurs ou encore d’incidents financiers et juridiques.
Le Livre XX du Code de droit économique régit les procédures d’insolvabilité des entreprises en Belgique. Depuis son entrée en vigueur, il ne repose plus exclusivement sur l’ancienne notion de « commerçant », mais sur la notion plus large d’« entreprise ».
Le Livre XX s’applique en principe aux entités suivantes :
- les personnes physiques qui exercent une activité professionnelle à titre indépendant ;
- les personnes morales de droit privé, telles que les sociétés, les ASBL et les fondations ;
- les organisations sans personnalité juridique qui poursuivent un but de distribution de bénéfices ou qui procèdent effectivement à des distributions à leurs membres.
Ainsi, les titulaires de professions libérales, les associations et les fondations peuvent également, sous certaines conditions, faire l’objet d’une procédure de réorganisation judiciaire ou de faillite.
Toutes les organisations ne sont pas automatiquement soumises, ni de la même manière, à l’ensemble des dispositions. Des exceptions ou des régimes particuliers s’appliquent aux personnes morales de droit public, aux autorités publiques et à certains établissements financiers réglementés. L’application concrète doit donc toujours être évaluée en fonction de la forme juridique et des activités de l’entité concernée.
Le monitoring des entreprises consiste à suivre automatiquement, sur une période prolongée, les changements importants et les signaux de risque concernant les entreprises.
Les alertes d’entreprise sont des notifications envoyées lorsqu’un événement ou un changement prédéfini se produit.
Selon la solution utilisée, les changements financiers, juridiques, administratifs et ceux liés à la direction peuvent faire l’objet d’un suivi.
- Faillites et réorganisations judiciaires
- Changements de dirigeants et d’adresse
- Nouveaux comptes annuels et indicateurs financiers
- Cessations et reprises d’activité
- Modifications de la structure juridique
- Modifications du score de crédit ou du niveau de risque
Le monitoring est particulièrement utile lorsqu’une relation commerciale s’inscrit dans la durée, que des montants restent impayés ou que des changements doivent être détectés rapidement.
Le monitoring permet de réagir plus rapidement aux signaux négatifs et d’adapter en temps utile les conditions de crédit, les limites de crédit ou les actions de suivi.
La gestion des débiteurs englobe l’ensemble des processus par lesquels une entreprise assure le suivi des factures clients impayées et favorise leur paiement dans les délais.
Les débiteurs douteux sont des clients dont la capacité à régler intégralement et dans les délais leurs factures impayées est incertaine.
Une bonne gestion des débiteurs préserve la trésorerie, réduit le risque de défaut de paiement et contribue à la continuité des activités de l’entreprise.
Un logiciel automatise le suivi, centralise les informations et permet de gérer de manière plus cohérente des volumes plus importants.
- Rappels automatiques et flux de travail automatisés
- Priorisation en fonction du risque et du montant
- Vue d’ensemble des créances en cours
- Reporting destiné aux équipes financières et à la direction
- Meilleure collaboration entre les équipes commerciales, financières et de gestion du crédit
Des informations actualisées sur la solvabilité et les entreprises permettent de segmenter les clients, de définir des limites de crédit et d’identifier plus rapidement les dossiers à risque.
Une start-up est généralement une jeune entreprise qui développe un produit, un service ou un modèle économique évolutif et qui vise souvent une croissance rapide.
Toute entreprise récemment créée n’est pas automatiquement une start-up. L’innovation, la capacité à changer d’échelle et le potentiel de croissance sont généralement des critères plus importants que la seule ancienneté de l’entreprise.
Une scale-up est une entreprise qui a dépassé sa phase initiale de développement et qui connaît, sur plusieurs années, une forte croissance de son chiffre d’affaires, de ses effectifs ou de sa présence sur le marché.
Il n’existe pas de définition universelle. Il est donc important de toujours préciser les critères utilisés.
Les entreprises nouvellement créées peuvent être sélectionnées en fonction de leur date de constitution, de leur secteur d’activité, de leur localisation, de leur forme juridique et d’autres caractéristiques.
Définissez d’abord le profil de votre client idéal, puis sélectionnez les entreprises en fonction de critères pertinents tels que le secteur d’activité, la région, la taille, la croissance, l’ancienneté et la situation financière.
Les données d’entreprise permettent de segmenter un marché en groupes cibles pertinents, de manière cohérente et mesurable.
Identifiez des entreprises comparables et analysez notamment leur activité, leur taille, leur localisation, leur évolution financière, leur direction et leur position sur le marché.
Les données d’entreprise comprennent des informations structurées sur les entreprises, notamment les données d’identification, les chiffres financiers, les administrateurs, les événements juridiques et les indicateurs de risque.
Une API de données d’entreprise est une interface technique permettant de récupérer automatiquement des informations sur les entreprises et de les intégrer dans les systèmes internes.
Une API est particulièrement utile pour traiter de grands volumes de données, effectuer des mises à jour fréquentes, automatiser des processus et intégrer des données dans des systèmes CRM, ERP, d’onboarding ou de gestion des risques.
Les données d’entreprise peuvent notamment être utilisées pour l’acceptation des clients, l’évaluation de la solvabilité, la conformité réglementaire, la prospection, l’enrichissement des données, les tableaux de bord et le monitoring.
La fiabilité des décisions automatisées dépend de la qualité des données sous-jacentes. Des données incomplètes, obsolètes ou mal associées peuvent entraîner des décisions erronées et des erreurs opérationnelles.
Une plateforme permet d’effectuer des recherches manuelles, un export fournit un fichier à un moment donné, tandis qu’une API intègre directement les données dans les processus et les systèmes.
Téléchargez ci-dessous les fiches de présentation des API de Trends Business Information pour obtenir un aperçu synthétique de chaque thématique.
Module : Activités
Données officielles sur les activités des entreprises pour une segmentation précise, une meilleure compréhension du marché et une analyse des risques.
Fonctionnalité : Portefeuille
Vue d’ensemble de toutes les fonctionnalités et de tous les modules disponibles de l’API TBI.
Les informations sur les entreprises sont compilées à partir de registres officiels, de publications financières, de sources juridiques, de partenaires et de sources de données complémentaires.
- Banque nationale de Belgique
- Banque-Carrefour des Entreprises (BCE)
- Moniteur belge
- SPF Justice et autres sources gouvernementales
- Office national de sécurité sociale (ONSS)
- Sources de données commerciales et internationales validées
La fréquence des mises à jour varie selon la source et le type de données. Certaines modifications peuvent être traitées quotidiennement, tandis que l’actualisation des données financières dépend de la publication des comptes annuels.
Les données officielles proviennent directement des registres légaux ou des publications officielles. Les données enrichies sont obtenues en combinant et en standardisant différentes sources, en analysant leur historique ou en les transformant en informations exploitables.
Les données contradictoires doivent être évaluées en fonction de la fiabilité de la source, de leur actualité, de leur exhaustivité et du contexte. Si nécessaire, les données sont signalées ou validées manuellement.
Prévoyez une procédure de correction claire permettant aux utilisateurs de communiquer l’entreprise concernée, la donnée contestée ainsi qu’un justificatif ou une source.
Trends Business Information collecte et traite principalement des informations sur les entreprises belges. Toutefois, les informations sur les entreprises peuvent également contenir des données à caractère personnel lorsqu’elles concernent une personne physique identifiable.
Voici quelques exemples :
- le nom et la fonction d’un administrateur, d’un gérant ou d’une autre personne de contact professionnelle ;
- les coordonnées professionnelles, telles qu’une adresse e-mail professionnelle ou un numéro de téléphone professionnel ;
- les données relatives à une entreprise individuelle ou à un indépendant, lorsque l’entreprise et la personne physique sont étroitement liées ;
- les informations relatives aux mandats, aux pouvoirs de représentation ou aux activités professionnelles.
Ces données sont traitées exclusivement dans un contexte professionnel ou commercial.
Les données d’entreprise concernent une entreprise en tant qu’organisation ou personne morale. Il s’agit, par exemple, de la dénomination de l’entreprise, de son numéro d’entreprise, de son siège social, de son secteur d’activité, de ses principaux indicateurs financiers et de ses activités.
Les données à caractère personnel sont toutes les informations qui se rapportent directement ou indirectement à une personne physique identifiable. Un nom, une adresse e-mail professionnelle nominative, un numéro de téléphone ou un mandat d’administrateur peuvent donc constituer des données à caractère personnel.
Une même base de données peut donc contenir à la fois des données purement relatives aux entreprises et des données à caractère personnel. La distinction entre ces deux catégories peut être particulièrement difficile à établir dans le cas des entreprises individuelles, des indépendants et des dirigeants d’entreprise.
Trends Business Information traite les données à caractère personnel uniquement lorsqu’une base juridique valable le permet. Selon le traitement concerné, cette base juridique peut notamment être :
- l’intérêt légitime de fournir des informations commerciales actualisées et fiables sur les entreprises belges ;
- le consentement de la personne concernée ;
- l’exécution d’un contrat ;
- une obligation légale.
Trends Business Information fonde en grande partie le traitement des informations professionnelles relatives aux entreprises, aux dirigeants d’entreprise et aux entreprises individuelles sur l’intérêt légitime de fournir une vue d’ensemble complète et actualisée du tissu économique belge.
Le client qui reçoit ou consulte les données agit en principe en tant que responsable du traitement distinct. Il lui appartient donc de déterminer et de documenter lui-même la base juridique sur laquelle il fonde l’utilisation de ces données.
Les informations sur les entreprises peuvent être utilisées à des fins de prospection commerciale, mais pas sans restrictions. Le client doit disposer d’une base juridique valable et d’une finalité clairement définie pour chaque utilisation, et respecter les règles applicables en matière de protection des données à caractère personnel, de communications électroniques et de marketing direct.
Cela signifie notamment que le client doit :
- évaluer si le consentement ou un intérêt légitime est nécessaire ;
- informer correctement les personnes concernées de l’utilisation de leurs données à caractère personnel ;
- respecter les oppositions et les demandes de désinscription ;
- dédupliquer ses fichiers en les comparant aux listes d’opposition pertinentes, notamment, le cas échéant, à la liste « Ne m’appelez plus » ;
- ne pas envoyer d’e-mails commerciaux à des adresses e-mail professionnelles nominatives sans disposer d’une base juridique valable ou du consentement requis.
La simple présence de coordonnées dans Trends Business Information ne constitue pas en soi une autorisation automatique de contacter la personne concernée à des fins commerciales.
Une personne concernée peut demander la rectification de données à caractère personnel inexactes ou incomplètes. La demande peut être introduite via les canaux de contact mentionnés dans la déclaration de confidentialité de Roularta Media Group ou auprès de la personne de contact de Trends Business Information.
Afin de permettre un traitement correct de la demande, il est préférable que la personne concernée précise :
- l’entreprise concernée ;
- les données qu’elle estime inexactes ou incomplètes ;
- la rectification souhaitée ;
- les éventuels documents justificatifs ou une référence à une source officielle étayant la demande de rectification.
Lorsque l’erreur résulte d’un traitement incorrect effectué par Trends Business Information, la demande de rectification est traitée dans les meilleurs délais, conformément aux engagements de service convenus. Lorsque la source officielle d’origine contient des informations inexactes ou incomplètes, celles-ci doivent d’abord être vérifiées et, le cas échéant, corrigées auprès de cette source.
Outre le droit de rectification, une personne concernée peut également, selon les circonstances, exercer d’autres droits prévus par le RGPD, tels que le droit d’accès, le droit d’opposition, le droit à la limitation du traitement ou le droit à l’effacement.
Trends Business Information ne conserve les données à caractère personnel que pendant la durée nécessaire aux finalités pour lesquelles elles sont traitées. La durée de conservation concrète peut varier en fonction :
- du type de données ;
- de la source des données ;
- de la finalité du traitement ;
- de la pertinence et de l’actualité des informations ;
- des obligations légales, comptables ou contractuelles ;
- de la nécessité de faire valoir des droits ou des créances.
Les documents contractuels ne prévoient pas de durée de conservation uniforme pour tous les types d’informations commerciales. Les données sont donc périodiquement mises à jour, remplacées, supprimées ou archivées en fonction de leur finalité et des obligations applicables.
Après la fin d’un contrat de fourniture de données, les données précédemment fournies peuvent, conformément aux dispositions contractuelles, être conservées dans les fichiers opérationnels du client. Celui-ci reste toutefois responsable de la licéité du traitement, du respect des durées de conservation appropriées et du traitement des demandes des personnes concernées.
Les exports et les jeux de données fournis peuvent uniquement être utilisés dans le cadre des activités internes du client, conformément aux conditions contractuelles convenues.
Sans l’accord écrit préalable de Trends Business Information, les données ne peuvent pas :
- être vendues, louées ou redistribuées à des fins commerciales ;
- être transmises en masse à des tiers, gratuitement ou contre rémunération ;
- être mises à la disposition d’autres fournisseurs d’informations commerciales ;
- être utilisées pour créer un service d’informations commerciales ou une base de données concurrents ;
- être systématiquement copiées au moyen de robots, de logiciels de scraping ou d’autres outils automatisés en dehors de l’usage convenu contractuellement.
Lorsqu’un tiers traite les données exclusivement pour le compte du client, ce dernier doit veiller à ce que ce tiers traite les données de manière confidentielle, ne les utilise pas à ses propres fins et ne les diffuse pas davantage. Les utilisations autorisées, les volumes, les utilisateurs, les canaux de livraison et les possibilités d’exportation sont définis dans le contrat, le bon de commande ou les conditions d’utilisation du produit.
Le client est lui-même responsable de la sécurité, de l’interprétation, de l’enrichissement et du traitement ultérieur des données exportées.
Trends Business Information applique le RGPD en fonction du rôle qu’elle joue dans le cadre d’un traitement spécifique.
Dans le cadre de la fourniture d’informations commerciales, Trends Business Information et le client agissent généralement chacun en tant que responsable du traitement distinct. Les deux parties déterminent alors de manière indépendante les finalités et les moyens de leurs traitements et sont chacune responsables de leur propre conformité au RGPD.
Cela implique notamment que chaque partie :
- doit disposer d’une base juridique valable ;
- doit faire preuve de transparence envers les personnes concernées ;
- ne peut utiliser les données qu’à des fins déterminées et licites ;
- ne peut traiter davantage de données que ce qui est nécessaire ;
- doit prendre des mesures raisonnables pour garantir l’exactitude et la mise à jour des données ;
- doit appliquer des durées de conservation appropriées ;
- doit mettre en place des mesures de sécurité techniques et organisationnelles appropriées ;
- doit respecter les droits des personnes concernées.
Lorsque Trends Business Information traite des données exclusivement pour le compte d’un client dans le cadre de la gestion de bases de données, du rapprochement de données (matching), d’un audit de fichiers ou d’une analyse de clientèle, elle peut agir en qualité de sous-traitant. Dans ce cas, le client reste le responsable du traitement et Trends Business Information ne traite les données que conformément aux instructions écrites du client et aux finalités définies dans le contrat.
Seules les données pertinentes, nécessaires et proportionnées à une finalité professionnelle clairement définie peuvent être enregistrées dans un CRM.
Il peut s’agir, par exemple, des données suivantes :
- la dénomination de l’entreprise ;
- le numéro d’entreprise ;
- l’adresse de l’entreprise ;
- le secteur d’activité et les activités de l’entreprise ;
- le nom et la fonction professionnelle d’une personne de contact ;
- les coordonnées professionnelles ;
- la source et la date d’obtention des données ;
- l’historique pertinent des interactions ;
- les préférences commerciales et les consentements valables ;
- les oppositions, les désinscriptions et autres demandes de retrait (opt-out) ;
- les informations nécessaires à l’exécution d’un contrat ou au suivi d’une relation commerciale.
Les champs de texte libre ne doivent pas contenir de commentaires inappropriés, subjectifs ou sensibles. Les catégories particulières de données à caractère personnel, telles que les données de santé, les opinions politiques, les convictions religieuses ou les informations relatives à la vie privée d’une personne, n’ont en principe pas leur place dans un CRM commercial.
L’organisation qui utilise le CRM doit également :
- disposer d’une base juridique valable et d’une finalité clairement définie pour chaque donnée ;
- pouvoir démontrer la provenance des données ;
- limiter les droits d’accès aux collaborateurs autorisés ;
- protéger les données contre la perte et les accès non autorisés ;
- tenir les données à jour ;
- respecter immédiatement les demandes de désinscription (opt-out) et les oppositions ;
- supprimer ou anonymiser en temps utile les données obsolètes ou qui ne sont plus nécessaires.
Le fait qu’une donnée soit disponible dans Trends Business Information ne signifie pas automatiquement qu’elle peut être intégrée dans n’importe quel CRM ou utilisée à n’importe quelle fin commerciale sans évaluation préalable. Le client reste responsable de la licéité de l’enregistrement et de l’utilisation ultérieure des données.
Trends Top accompagne les équipes marketing et commerciales dans leurs activités de prospection et leur analyse du marché. Trends Pro se concentre sur les informations financières, juridiques et les données relatives aux risques des entreprises.
Un rapport d’entreprise regroupe les données d’identification pertinentes, les informations financières, les événements juridiques, les administrateurs et les indicateurs de risque dans une vue d’ensemble.
Un rapport d’entreprise permet de gagner du temps dans la recherche d’informations, facilite l’évaluation des risques et offre une vue d’ensemble cohérente de l’entreprise et de son contexte.
- Moins de temps perdu à consulter des sources dispersées
- Une meilleure compréhension de la santé financière et des risques
- Vue d’ensemble des administrateurs et des entreprises liées
- Aide à l’analyse des clients, des fournisseurs et des concurrents
- Des décisions plus rapides et mieux éclairées
Cela dépend du produit et de la fréquence d’utilisation. Pour un usage occasionnel, un rapport individuel peut convenir. Pour des recherches régulières, du monitoring ou une intégration, un abonnement ou une API est généralement plus adapté.
Oui, vous pouvez acheter des rapports d’entreprise individuels via la boutique en ligne de Trends Business Information, sans souscrire d’abonnement. Cette option convient si vous n’avez besoin d’informations sur une entreprise que de manière occasionnelle.
Oui, vous pouvez télécharger un exemple de rapport via le lien ci-dessous. Vous aurez ainsi un aperçu des données d’entreprise disponibles, des analyses financières, des informations sur la solvabilité et d’autres indicateurs pertinents.
Trends Business Information propose différentes formules d’abonnement, adaptées au nombre d’utilisateurs, au volume d’utilisation et aux fonctionnalités souhaitées. Les formules présentées publiquement sont Marketing, Finance, Business, Discovery, Standard et Expert.
Selon la formule choisie, vous bénéficiez notamment d’un accès aux données d’entreprise, aux ratios financiers, aux incidents, au risque de faillite, aux avis de crédit, aux mandats, aux liens entre entreprises, au monitoring ainsi qu’aux outils de vente et de marketing. Des solutions sur mesure sont également possibles pour répondre à des besoins spécifiques.
Oui. Le nombre d’utilisateurs inclus dépend de la formule choisie. Certaines formules comprennent un seul utilisateur, tandis que d’autres en incluent plusieurs. Selon la formule, des utilisateurs supplémentaires peuvent être ajoutés en option.
Les rapports de Trends Pro peuvent être consultés et imprimés. Les possibilités d’exportation supplémentaires dépendent du type de rapport, de la formule choisie et de la configuration du produit.
Pour l’échange régulier de données ou leur intégration dans vos propres systèmes, Trends Business Information propose également des solutions de données et une API.
Sélectionnez les entreprises que vous souhaitez suivre et ajoutez-les à votre liste de monitoring. Vous recevrez ainsi directement une alerte en cas de changements, tels que des incidents financiers, des changements d’administrateurs ou d’autres évolutions concernant les entreprises. Les paramètres précis peuvent varier selon votre formule d’abonnement et vos droits d’accès.
Vous pouvez demander une démonstration via le formulaire de demande de démo ou de contact disponible sur le site web de Trends Business Information. Un spécialiste discutera ensuite de vos besoins en matière d’information et vous présentera la solution la mieux adaptée à votre organisation.
Pour l’API Trends Pro, vous pouvez également demander un rendez-vous, une démonstration ou un accès d’essai via le portail développeurs.
Pour toute question concernant votre compte, vos rapports ou l’utilisation d’une solution TBI, vous pouvez contacter Trends Business Information via le formulaire de contact ou les coordonnées disponibles.
L’adresse e-mail générale est info\@trends-business-information.be et le numéro de téléphone est le +32 2 702 70 11.
Un rapport offre une vue d’ensemble des informations disponibles sur une entreprise spécifique. Il convient particulièrement à une vérification ou à une analyse ciblée.
Une plateforme, comme Trends Pro ou Trends Top, permet aux utilisateurs d’accéder aux informations sur les entreprises, aux fonctionnalités de recherche, aux analyses financières, aux indicateurs de solvabilité, aux liens entre entreprises et au monitoring, le tout dans un environnement en ligne unique. Elle est conçue pour une utilisation régulière ou intensive.
Une API intègre directement les données d’entreprise de Trends Business Information dans vos propres systèmes, tels qu’un CRM, un ERP ou une application interne. Elle permet ainsi d’automatiser les échanges de données et les processus, sans devoir consulter systématiquement la plateforme.